Ours bruns, daims : deux poids deux mesures

Je me suis toujours dit : « Si je suis poursuivie par un ours, je me réfugie en haut d’un arbre ». Mais les marques de griffes sur le sapin au premier plan de la photo ci-dessus me font changer d’avis. Le Parc national de Shiretoko, sur l’île d’Hokkaido au Japon, compte l’une des plus fortes densités de population d’ours au monde. Et, saison des amours oblige, les visiteurs du Parc doivent être accompagnés d’un guide pour en faire le tour complet sans danger. Saturo, notre guide, porte sur lui des clochettes, afin de prévenir les ours de notre présence, et une sorte de spray – ne me demandez pas ce qu’il contient et surtout si c’est efficace – sensé les éloigner. En plus de savoir comment réagir en cas de rencontre fortuite, il fait de son mieux pour nous donner quelques informations en anglais sur la faune et la flore en général. Nous ne croiserons aucun ours ce jour-là (j’en suis presque déçue), mais les attaques sont bel et bien réelles et, chaque année, des personnes tombent sous leurs griffes, en dehors du territoire du Parc. Reste à savoir pourquoi ils s’attaquent aux humains ? Réduction de leur habitat, chasse ? Il faut dire qu’ils n’ont pas la même popularité que les célèbres Daims de Nara (dans la région du Kansaï près de Tokyo). Considérés comme animaux sacrés et trésors nationaux, ces herbivores chéris cohabitent paisiblement avec l’Homme depuis des siècles. Parc national de Shiretoko (Japon) 26 mai 2016 © Tango tout horizon

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